Il y a des histoires d'installation qu'on n'entend nulle part ailleurs. Celle d'Anaïs et Élie Ehua en est une. Ni lui ni elle ne voulaient aller en Côte d'Ivoire — même pas en vacances. L'un des deux a pourtant reçu, dans un rêve, la certitude que c'est là que leur famille devait vivre. Ce qui a suivi est une succession de signes, de portes qui s'ouvrent et d'obstacles qui tombent, jusqu'à ce que cinq mois plus tard, ils montent dans un avion avec leurs deux fils et leurs valises.

Ils n'avaient jamais voulu vivre en Afrique. Jusqu'au jour où tout a changé.
avec Les Ehua

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Élie est né à Saint-Cyr-l'École, a grandi à Angoulême, et a fait carrière comme footballeur semi-professionnel pendant 15 ans. Anaïs est née à New York, a grandi à La Rochelle, et a ouvert très tôt son entreprise de conseil en image après des études de mode. Leurs deux pères sont d'origine ivoirienne, mais la famille n'avait plus de liens avec la Côte d'Ivoire depuis des décennies. Leurs parents n'y étaient pas retournés depuis leur départ.
« C'était ni dans mon plan A, ni dans mon plan Z. C'était jamais. Et même en vacances, ça ne m'a jamais intéressée de découvrir mon pays d'origine. »
La décision de Dieu : une révélation qui fait pleurer
Anaïs jeûnait et priait depuis un mois et demi pour que Dieu les guide. C'est Élie qui a reçu la réponse — en rêve. Il s'est réveillé au milieu de la nuit, a tout dessiné sur un papier, et a attendu le matin pour annoncer à sa femme que c'était la Côte d'Ivoire. Anaïs, qui voulait aller en Grèce, au Portugal, en Espagne, a d'abord refusé catégoriquement. Elle a pleuré. Elle était en colère. Elle n'a pas mangé pendant un mois.
Puis les signes se sont multipliés. Des inconnus dans la rue qui lui disent des mots qu'ils ne pouvaient pas savoir. L'affiche du film Migration au cinéma. Et surtout : toutes les situations financières qui étaient bloquées depuis des années se sont débloquées en 24 heures, le jour de l'anniversaire d'Élie, le lendemain de sa reddition. Le pécule du football reçu sans explication. L'appartement vendu. Toutes les portes ouvertes en même temps.
« Le lendemain, Eli reçoit tout son pécule sans explication. On arrive à vendre l'appartement. J'arrive à débloquer toutes les situations qui étaient verrouillées. »
Cinq mois pour tout vendre, et monter dans l'avion
Ils ne sont pas venus avec un conteneur. Ils ont vendu toute leur vie en quelques mois — les meubles, les jouets des enfants, les habits. Ils sont arrivés avec des valises, en juin. La foi les a portés. Et depuis leur arrivée à Abidjan, ils témoignent que tout ce qu'Élie avait dessiné cette nuit-là se concrétise.
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Ce qu'on retient
- L'installation en Côte d'Ivoire ne se limite pas à une décision rationnelle — pour certains, c'est une conviction profonde, spirituelle, qui dépasse les arguments logiques.
- La transition est plus facile quand les deux partenaires sont alignés — même si l'un résiste au départ, la transparence et le temps permettent de construire un accord sincère.
- Vendre ses biens pour repartir léger est une option réelle — et libératrice selon beaucoup de repats.
- La peur de l'Afrique est souvent basée sur des images erronées construites depuis l'enfance en Occident — la réalité d'Abidjan est bien différente.
- La foi peut être un levier puissant pour traverser les moments de doute et d'incertitude inhérents à toute installation.


